Biographies


Voici la biographie de quelques personnages ayant eu de l'importance dans la construction de la tour Eiffel.


Gustave Eiffel

. Gustave Eiffel

Gustave Eiffel est un ingénieur et entrepreneur français de la fin du XIXe siècle, essentiellement connu pour la réalisation de la tour qui porte son nom, à Paris. Il a fait sa carrière en construisant des ouvrages d'art en fer, matériau novateur pour l'époque qui permettait d'édification de structures ne pouvant pas être faites en pierre...Lire la suite.

Maurice Koechlin

. Maurice Koechlin

M. Maurice Kœchlin est né à Buhl (Alsace), en 1856. Après avoir fait ses études classiques au Collège de Mulhouse, il passa au Gymnase de Strasbourg, puis il entra à l'Ecole polytechnique de Zurich, célèbre établissement scientifique qui rivalise en Suisse avec notre grande Ecole et dont il sortit le premier. Pendant deux années, il fut attaché à Paris aux...Lire la suite.

Emile Nouguier

. Emile Nouguier

Emile-Toussaint-Michel Nouguier est né à Paris le 17 février 1840. Il se prépara, à la fin de ses études, pour l'Ecole polytechnique et fut admissible en 1801. Il entra peu de temps après à l'Ecole nationale supérieure des Mines; il en sortit en 1866 comme ingénieur diplômé. Il devint de 1867 à 1876 un des employés actifs de la maison... Lire la suite.

Stephen Sauvestre

. Stephen Sauvestre

M. Stephen Sauvestre est né à Paris en décembre 1847. Elève de M. Simonet à l'Ecole d'Architecture fondée à Paris par M. Emile Trélat, il sortit avec la première promotion, après avoir obtenu des médailles d'honneur. Dès 1869, il envoya au Salon des Beaux-Arts un relevé qui fut médaillé. Il devint aussitôt inspecteur des travaux de reconstruction du théâtre de...Lire la suite.

Jean Compagnon

. Jean Compagnon

Jean Compagnon était chef de service dans les établissements Eiffel. Homme de confiance de Gustave Eiffel lui-même, il a eu la charge du montage de nombreuses constructions sorties des ateliers de l'entreprise. Il fut chef du service montage de la tour Eiffel... Lire la suite.

Adolphe Salles

. Adolphe Salles

M. Adolphe Salles est né à Marseille, en 1858. Il est entré en 1877 à l'Ecole polytechnique et en 1879 à l'Ecole nationale des Mines, dont il sortit ingénieur des mines. Envoyé en mission en Espagne, en 1882, pour daire l'étude des gisements de fer de la province de Bilbao et des exploitations de cuivre de la province de Huelva ...Lire la suite.

Jean Gobert

. Jean Gobert

M. Jean Gobert, fondé de pouvoirs et conseiller intime de M. Eiffel, est né à Vic-sur-Aisne (Aisne) le 26 juillet 1841. Il entra le premier de sa promotion, en 1859, à l'Ecole centrale des Arts et Manufactures. Il avait dix-huit ans. Quand il en sortit avec le titre d'ingénieur diplômé, il se consacra à d'importants travaux, variés et nombreux...Lire la suite.

Edouard Lockroy

. Edouard Lockroy

Edouard Lockroy est né à Paris en 1840. A l'âge adulte il hésite : sera t-il comédien, suivant l'exemple de son père (acteur, puis auteur dramatique) ? Sera t-il peintre ? En tout état de cause, il interrompt ses études aux Beaux-Arts pour accompagner Alexandre Dumas en Italie et suivre la campagne de Giuseppe Garibaldi en Sicile (1860). A peine rentré Lire la suite.


La liste ci-dessous est celle des 72 savants dont les noms sont inscrits en lettre d'or tout autour du premier étage de la tour Eiffel. Il ne s'agit donc pas à proprement parler de biographies en relation directe avec la construction de la tour, mais il y a quand même un rapport dans la mesure où en les inscrivant, Eiffel a placé sa tour dans la continuité de l'oeuvre scientifique de ses aînés.

Cette liste est classée par ordre alphabétique. Il y a une page spéciale sur ce site qui donne des explications sur cette liste de savants illustres.


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André-Marie Ampère

Découvertes, en collaboration avec François Arago, de l'électromagnétisme, de 1820 à 1824.

André-Marie Ampère, mathématicien et physicien, est né à Lyon, sur la paroisse de Saint-Nizier, le 22 janvier 1775, de Jean-Jacques Ampère, négociant, et de Jeanne-Antoinette Sarcev de Sutières. Il est mort à Marseille le 10 juillet 1836. Après avoir enseigné la physique à Bourg-en-Bresse (Ain), où il écrivit ses Considérations sur la théorie mathématique du jeu, il fut nommé professeur au collège de sa ville natale, puis... (Lire la suite)

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François Arago

Découvertes, en collaboration avec Marie-André Ampère, de l'électromagnétisme, de 1820 à 1824

Dominique-François Arago, le grand Arago, astronome et physicien, est né à Estagel, dans les Pyrénées-Orientales, le 26 février 1786; il est mort à Paris le 2 octobre 1853. Ses débuts dans la science furent prompts et remarquables. A dix-sept ans, il fut admis à l'Ecole polytechnique. A vingt-trois ans, il devint membre de l'Institut, où il avait été élu en remplacement de Lalande, par 47 suffrages sur... (Lire la suite)

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Jean-Augustin Barral

Jean-Augustin Barral, agronome, chimiste, physicien, est né à Metz, chef-lieu de la Moselle, le 31 janvier 1819; il est mort à Fontenay-sous-Bois, près Paris, le 10 septembre 1884. Il était le fils unique d'un ancien militaire, né en Savoie, qui fit les campagnes de Napoléon, fut officier d'ordonnance du général Junot, pendant les guerres d'Espagne et de Portugal, et qui avait donné sa démission après Waterloo, pour se retirer dans la capitale de la Lorraine, afin d'y vivre dans la retraite avec sa modeste pension de lieutenant et de... (Lire la suite)

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Antoine Becquerel

Antoine-César Becquerel, physicien, est né à Châtillon-sur-Loing (Loiret), le 7 mars 1788; il est mort à Paris, le 18 janvier 1878. A sa sortie de l'Ecole polytechnique comme élève de la promotion de 1805, il entra dans l'armée et fit les dernières campagnes du premier empire, avec le grade de capitaine du génie. Il donna sa démission de chef de bataillon en 1815, et se livra à partir de cette époque à ses goûts pour les sciences; mais ce n'est qu'à dater de l'année 1824 qu'il s'occupa plus spécialement... (Lire la suite)

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Jean-Baptiste-Charles-Joseph Bélanger

Jean-Baptiste-Charles-Joseph Bélanger, mathématicien, est né à Valenciennes en 1790. Il est mort à Neuilly-sur-Seine en 1874, venant à peine d'être mis à la retraite comme professeur de mécanique à l'Ecole polytechnique, malgré son âge avancé. Il avait alors plus de 80 ans, mais il avait conservé toute sa vigueur physique et toute sa puissance intellectuelle. A sa sortie comme élève du grand établissement où il devait enseigner presque jusqu'à la fin de ses jours, il était entré dans le corps des ingénieurs des... (Lire la suite)

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Eugène Belgrand

Eugène Belgrand, ingénieur, est né à Champigny-sur-Ource (Côte-d'Or), le 23 avril 1810. Il est mort à Paris, le 7 mars 1878. Il entra à l'Ecole polytechnique à l'âge de seize ans pour en sortir comme élève des ponts et chaussées en 1828. Il fut attaché de bonne heure au service du département de la Seine et chargé de la direction des eaux et égouts de la ville de Paris. C'est à lui que la capitale doit son admirable système de cloaca maocima se déversant dans le grand égout collecteur d'Asnières, et présentant un ensemble de travaux... (Lire la suite)

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Pierre Berthier

Pierre Berthier, minéralogiste, né à Nemours (Seine-et-Marne), le 3 juillet 1782, mort à Paris en 1801, est un savant de l'école expérimentale d'Haiiy et de Dolomieu. Il entra à l'Ecole polytechnique en 1799, et il en sortit en 1801. Il fut nommé, par Napoléon, ingénieur des mines à Nevers. En 1816, il fut appelé à Paris et devint professeur de docimasie à l'Ecole royale des Mines. Dans cette chaire, il augmenta l'importance théorique et utilitaire de cette science qui a pour but de déterminer les proportions des métaux utilisables contenus dans les minerais ou dans des mélanges artificiels. Son principal ouvrage est un traité demeuré classique sur les essais... (Lire la suite)

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Marie-François-Xavier Bichat

Marie-François-Xavier Bichat, anatomiste et physiologiste, est né à Thoirette (Jura), le 11 novembre 1771; il est mort à Paris le 22 juillet 1S02, n’ayant pas atteint sa trentième année, après avoir fourni une carrière extraordinairement remplie. Génie puissant et fécond, il a transformé toutes les sciences médicales. Opérateur de premier ordre, il a renouvelé l'anatomie générale et fondé la biologie. Nommé médecin en chef de l'hôtel-Dieu à Paris, il se consacra à un labeur sans précédent... (Lire la suite)

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Jean-Charles de Borda

Jean-Charles de Borda, mathématicien et navigateur, est né à Dax le 4 mai 1733 ; il est mort à Paris le 20 février 1799. Savant physicien et profond mathématicien, excellent marin, après avoir fourni une brillante carrière dans les expéditions maritimes qui furent au XVIIIe siècle spécialement remarquables, il fut employé dans les grands ports de la France. Cette situation stable lui permit de donner un fécond essor à son goût des sciences mathématiques et mécaniques.

Lorsque l'Assemblée constituante de 1789, afin de créer un nouveau système de poids et de mesures, établi sur la mensuration métrique... (Lire la suite)

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Louis Bréguet

Louis-François-Clément Bréguet, physicien et constructeur d'instruments de précision, est né à Paris le 22 décembre 1804; il est mort le 27 octobre 1883 dans la même ville. Il a porté dignement un nom illustre. Il était petit-fils d'Abraham Bréguet qui, perfectionnant toutes les branches de son art, a égalé par le talent et par l'habileté, puis surpassé par la renommée les grands maîtres horlogers, Berthoud et Leroy, qui l'avaient formé La première éducation de Louis Bréguet fut entièrement pratique. Son père l'avait placé en apprentissage à Neuchâtel, en Suisse. Il revint à Paris à l'âge de ... (Lire la suite)

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Charles Bresse

Jacques-Antoine-Charles Bresse, mathématicien et ingénieur, est né à Vienne (Isère), le 9 octobre 1822; il est mort à Paris le 22 mai 1883. Reçu à l'Ecole polytechnique en 1841, il en sortit en 1843 dans le corps des ponts et chaussées, dont il conquit successivement tous les grades jusqu'à celui d'inspecteur général de deuxième classe, qui lui fut conféré le 16 juillet 1881. Il avait été nommé répétiteur de mécanique appliquée, en 1848, à l'Ecole des ponts et chaussées, qu'il venait de quitter comme élève. En 1853, il fut chargé du cours à titre provisoire ; en 1855, il devint professeur titulaire II n'avait alors... (Lire la suite)

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Paul Broca

Paul Broca, chirurgien et anthropologiste, est né à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde), en 1821. Il est mort à Paris, le 8 juillet 1880. Nommé professeur de pathologie; chirurgicale à la Faculté de médecine, chirurgien des hôpitaux Saint-Antoine et de la Pitié, d'une grande habileté de main et doué de multiples ressources dans l'esprit, il a illustré malgré cela son nom, plus comme savant que comme praticien. Il est le fondateur de l'école anthropologique moderne et le créateur de la Société d'anthropologie qui ont pour but d'étudier toutes les questions... (Lire la suite)

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Jean-François Cail

Jean-François Cail, industriel, est né à Chef-Boutonne (Deux-Sèvres), le 2 lévrier 1804. Il est mort aux Plants, près de Ruffëc (Charente), le 22 mai 1871. Fils d'un simple paysan, ayant reçu pour toute instruction quelques leçons du maître d'école de son village, Cail apprit l'état de chaudronnier et vint à Paris pour se perfectionner dans son métier manuel. Il entra comme ouvrier dans la maison de construction du chimiste Derosne, qui s'occupait de sucrerie et de distillation. Celui-ci fut frappé de la rare intelligence du jeune homme, de son activité, de son goût pour ... (Lire la suite)

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Lazare Carnot

Lazare-Nicolas-Marguerite Carnot, le grand Carnot, mathématicien, est né à Nolay, non loin de Dijon, le 13 mai 1753. Il est mort, en exil, à Magdebourg le 2 août 1823. Son tombeau est resté dans le cimetière de cette ville avec cette simple épitaphe : Carnot, jusqu'au mois d'août 1889, date à laquelle ses cendres ont été ramenées en France et déposées solennellement au Panthéon , à Paris. Organisateur scientifique des victoires de la première République, il appartient à cette grande école militaire des généraux de la fin du XVIIIe siècle, qui étaient bons géomètres et... (Lire la suite)

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Augustin Cauchy

Augustin-Louis Cauchy, mathématicien, est né à Paris le 21 août 1779. Il est mort dans la même ville en 1857. Reçu à l'âge de quinze ans à l'Ecole polytechnique, le second, en 1804 (à cette époque il n'y avait pas de limites d'âge), il entra à sa sortie à l'Ecole des ponts et chaussées et dans le corps des ingénieurs. Mais il abandonna bientôt l'exercice de son emploi pour se livrer à l'enseignement et à l'étude des mathématiques. En 1816, il fut élu à l'Académie des sciences, ayant un peu plus de vingt-cinq ans, et fut nommé en même temps professeur de... (Lire la suite)

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Jean-Antoine Chaptal

Jean-Antoine Chaptal, comte de Chanteloup, agronome et chimiste, est né à Nogaret, petite ville du département actuel de la Lozère, en 1750. Il est mort à Paris en 1832. Chaptal a été un savant pratique et un ministre vulgarisateur. Il a su faire descendre la science des hauteurs de la théorie dans les chemins de l'utilité courante. A ses yeux, le laboratoire du chimiste devait être le vestibule de l'atelier et de l'usine. A ce point de vue, on peut le compter parmi les fondateurs de la méthode... (Lire la suite)

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Michel Chasles

Michel Chasles, géomètre, est né le 15 novembre 1793, à Epernon, chef-lieu de canton du département actuel d'Eure-et-Loir. Il est mort à Paris, le 18 décembre 1880. Il entra en 1812 à l'Ecole polytechnique et en sortit en 1811. Successivement ingénieur, agent de change, professeur, il ne cessa de cultiver les sciences mathématiques et surtout la géométrie, qu'il a enrichie d'une foule de théorèmes nouveaux et importants. D'abord on le voit s'occuper de la transformation du cercle et de la sphère en ellipse et en... (Lire la suite)

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Michel Chevreul

Michel-Eugène Chevreul, chimiste, est né à Angers, le 31 août 1786. Il est mort à Paris, au Jardin des Plantes, le mardi 9 avril 1889, à une heure du matin, "s'éteignant doucement comme une lampe où il n'y a plus d'huile", selon l'expression d'un témoin de ses derniers moments, ayant vécu cent deux ans sept mois et huit jours. Il était le doyen des savants du monde entier... (Lire la suite)

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Benoit Clapeyron

Benoît-Paul-Emile Clapeyron, ingénieur, est né à Paris le 27 janvier 1799. Il est mort le 28 janvier 18811 dans la même ville. Elevé au collège de Juilly, village du département de Seine-et-Marne, près Meaux, il fit des études classiques brillantes dans cette célèbre institution, fondée par les Oratoriens. Il fut reçu en 1810 à l'Ecole polytechnique, et, à sa sortie, en 1818, il entrait l'Ecole des Mines, à Paris. Après avoir terminé son stage d'ingénieur, il se rendit à Saint-Pétersbourg. Nous étions à... (Lire la suite)

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Charles Combes

Charles-Pierre-Mathieu Combes, ingénieur et métallurgiste, est né en 1801, à Cahors (Lot). Il est mort à Paris, le 21 janvier 1872. Fils unique d'un brave officier que le service n'avait pas enrichi, encore enfant quand il perdit son père, il put continuer, à titre de boursier au lycée de sa ville natale, les études commencées dans une petite pension. Comme il excellait en mathématiques, il fut envoyé à Paris pour se préparer aux examens d'entrée de l'Ecole polytechnique. Il fut reçu l'un des premiers et devint le sergent-major de... (Lire la suite)

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Gaspard Coriolis

Gaspard-Gustave de Coriolis, mathématicien, est né à Paris en 1792. II est mort dans la même ville, le 15 septembre 1843. Il entra en 1808 à l'Ecole polytechnique et il en sortit en 1810 pour passer par l'Ecole des Ponts et Chaussées. Il avait un très vif penchant pour les mathématiques et il désirait beaucoup pouvoir s'y consacrer exclusivement. Il quitta, aussitôt qu'il pût le faire, la carrière d'ingénieur pour devenir répétiteur d'analyse et de mécanique à cette même Ecole où il avait été un élève brillant. Quelques années plus tard... (Lire la suite)

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Charles Coulomb

Charles-Augustin de Coulomb, physicien, est né à Angoulême, le 14 juin 1730. Il est mort à Paris, le 23 août 1800. Après avoir fait de brillantes études dans la capitale, il entra dans le génie militaire, et fut envoyé à la Martinique. Il y présida à la construction du fort Bourbon, et, de retour en France, il se consacra plus spécialement à des recherches de physique. C'est ainsi qu'il se fit connaître par ses expériences sur le frottement et la raideur des cordes. Il obtint plusieurs prix de l'Académie des Sciences, qui lui ouvrit ses portes... (Lire la suite)

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Georges Cuvier

Georges Cuvier, naturaliste, est mort à Paris le 13 mai 1832, chargé de gloire et d'honneurs, ayant fourni une carrière singulièrement remplie par les découvertes, mais étant encore dans toute la force du génie. Il était né à Montbéliard, le 23 août 1769, année célèbre parce qu'elle vit apparaître, à la fois : Napoléon, Alexandre de Humboldt, Chateaubriand, ... (Lire la suite)

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Louis Daguerre

Louis-Jacques-Mandé Daguerre, peintre et physicien, est né à Cormeilles, aujourd'hui village du département de Seine-et-Oise, en 1789. II est mort à Petit-Bry-sur-Marne, près Paris, le 12 juillet 1851. Daguerre est le père non point de la photographie (c'est à Niepce que revient cette gloire), mais l'inventeur de la daguerréotypie. De bonne heure il put se livrer à son goût pour la peinture décorative et il devint rapidement un artiste de premier ordre pour l'ornementation théâtrale. Son pinceau se plaisait surtout... (Lire la suite)

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Henry de Dion

Le comte Henry de Dion, ingénieur, est né à Montfort l'Amaury (Seine-et Oise), le 23 décembre 1828; il est mort à Paris le 13 avril 1873. Il fit ses études en Suisse et entra en 1818 à l'Ecole centrale des Arts et Manufactures. En 1851, nous le voyons dans les bureaux des études du chemin de fer de Saint-Germain-en-Laye. Les facultés exceptionnelles dont la nature l'avait dotée pour les sciences le portèrent à se consacrer de préférence à toutes les questions de résistance des matériaux et de mécanique, qui, à cette époque, n'étaient pas familières,... (Lire la suite)

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Jean-Baptiste Delambre

Jean-Baptiste Delambre, astronome, est né à Amiens le 19 décembre 1749; il est mort à Paris le 18 août 1822. Savant de génie, ses hautes facultés ne s'éveillèrent que fort tardivement. Il n'avait pas moins de trente-six ans, en effet, quand il commença à étudier sous Lalande la science qui devait immortaliser son nom. Mais son début dans la carrière scientifique fut un coup de maître. Ses tables d'Uranus lui valurent en 1790 le prix de l'Académie des Sciences de Paris... (Lire la suite)

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Eugene Delaunay

Charles-Eugène Delaunay, astronome, est né à Lusigny près de Troyes (Aube), le 9 avril 1816. Il périt le 6 août 1872, pendant un voyage exécuté à Cherbourg, sur une péniche, qui fit naufrage sur les côtes du Calvados. Il sortit le premier de l'Ecole polytechnique en 1836 et devint ingénieur des mines. Mais il quitta bientôt cette carrière pour se livrer à l'enseignement et à son goût pour... (Lire la suite)

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Pierre-Louis Dulong

Pierre-Louis Dulong, chimiste et physicien, est né à Rouen en 1785; il est mort à Paris le 18 juillet 1838. A seize ans, il entra comme élève à l'Ecole polytechnique. Une grave indisposition l'obligea de quitter, avant la fin de la seconde année, cet établissement où il devait reparaître avec tant d'éclat, comme examinateur de sortie, comme professeur et comme directeur des études. L'art de guérir absorba tout d'abord tous ses moments. Il commença même à exercer la médecine dans un des quartiers les plus pauvres de Paris. La clientèle s'augmentait à vue d'œil, mais la fortune diminuait... (Lire la suite)

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Jean-Baptiste Dumas

Né à Alès (Gard), en 1800, Jean-Baptiste Dumas, chimiste, est mort à Cannes (Alpes-Maritimes), le 11 avril 188!. Avec Gay-Lussac, il peut être considéré comme le plus grand chimiste du XIXe siècle. Il fit ses premières armes scientifiques à Genève, où il s'était rendu pour occuper une place de commis dans une pharmacie. II avait à peine vingt ans lorsqu'il publia avec Constant Prévost des recherches sur divers sujets de physiologie et principalement des expériences sur la fécondation et sur le sang. Mais la pharmacie... (Lire la suite)

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Jacques-Joseph Ebelmen

Jacques-Joseph Ebelmen, chimiste, est né à Baume-les-Dames (Doubs), le 10 juillet 1814. Il est mort à Paris, le 31 mars 1852, ayant à peine atteint sa trente-huitième année, dans toute la force productrice du savant. Sorti de l'Ecole polytechnique en 1833, et de l'Ecole des Mines en 1836, il fut successivement nommé professeur adjoint de docimasie dans ce dernier établissement, puis administrateur et enfin directeur de la Manufacture de Sèvres, en 1847. C'est là qu Ebelmen, dans un court espace de temps, a montré ses grandes qualités de chimiste et de chercheur, ... (Lire la suite)

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Armand Fizeau

M. Armand-Hippolyte-Louis Fizeau, physicien, est né à Paris, le 23 septembre 1819, Il est le seul vivant, en 1891, des soixante-douze savants dont les noms sont inscrits sur la grande frise de la Tour Eiffel. De bonne heure il put se consacrera l'étude des sciences physiques et mathématiques. Par ses travaux nombreux et d'ordre supérieur, tous marqués au coin d'une véritable originalité, il s'est placé au premier rang des physiciens du XIXe siècle. Il est, avant tout le monde, arrivé en 1849 à déterminer directement... (Lire la suite)

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Eugène Flachat

Les noms des deux frères Flachat, Eugène et Stéphane, tous les deux ingénieurs, sont dignes de rester attachés à l'histoire du grand mouvement industriel et financier inauguré en France vers 1830 et d'où est sorti son réseau de chemins de fer, grâce au concours commun d'Emile et Isaac Pereire, de Lamé, de Clapeyron, de Perdonnet, du baron James de Rothschild, etc. Eugène Flachat est né à Paris en 1802. Il est mort à Arcachon le 10 juin 1873. De 1823 à 1830, il prit part aux études d'un canal ... (Lire la suite)

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Léon Foucault

Jean-Bernard-Léon Foucault, physicien, est né à Paris le 18 septembre 1819; il est mort dans la même ville le 11 février 1S68. Esprit pénétrant, subtil, sagace, distingué, il a fait de nombreuses inventions, qui toutes portent en elles un caractère d'originalité extrêmement remarquable. Les instruments dont il a créé les modèles ont atteint des perfectionnements inconnus jusqu'alors et ont permis d'arriver à la mesure d'éléments qu'on pourrait appeler infinitésimaux... (Lire la suite)

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Joseph Fourier

Jean-Baptiste-Joseph, baron Fourier, mathématicien, est né à Auxerre, le 21 mars 1768 II est mort à Paris, le 16 mai 1830. Son père était un tailleur d'habits. Il devait devenir l'un des plus grands géomètres du XIXe siècle, membre de l'Institut, secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, l'un des Quarante de l'Académie française, et.... baron, et préfet du premier Empire. Il fut extrêmement précoce; devenu orphelin à huit ans, il fut recueilli par une dame, qui avait été séduite par la gentillesse et la ... (Lire la suite)

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Augustin Fresnel

Jean-Augustin Fresnel, physicien, est né à Broglie, près de Bernay, dans cette partie de l'ancienne province de Normandie qui forme aujourd'hui le département de l'Eure, le 10 mai 1788. Il est mort à Ville-d'Avray, près Paris, le 27 juin 1827. Il entra à seize ans et demi à l'Ecole polytechnique, son frère aîné l'avait précédé d'une année. Sa santé était extrêmement faible, et faisait craindre qu'il ne pût pas supporter les fatigues d'un aussi rude noviciat. Mais ce corps débile renfermait une âme vigoureuse. Lorsqu'il sortit de cet... (Lire la suite)

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Louis Gay-Lussac

Auguste Louis Gay-Lussac, le plus grand chimiste du XIXe siècle avec J.-B. Dumas, est né à Saint-Léonard-le-Noblat (Haute-Vienne), le 6 décembre 1778; il est mort à Paris, le 9 mai 1850. Son père était procureur du Roi et joignait à son nom de Gay celui de Lussac, provenant d'une terre qu'il possédait, afin de se désigner plus facilement parmi les nombreux membres de sa famille. Le jeune Gay-Lussac était destiné à illustrer cette double appellation, que les Allemands devaient travestir d'une façon si étrange, lorsque, vers 1873, le gouvernement prussien... (Lire la suite)

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Henri Giffard

Henri Giffard, ingénieur et inventeur, est né à Paris le 8 janvier 1825. Il est mort dans la même ville le 15 avril 1882. Il fit ses études classiques au collège Bourbon, aujourd'hui lycée Condorcet, et entra aussitôt dans les ateliers du chemin de fer de Saint-Germain-en-Laye. II avait été poussé à rechercher cette modeste situation par une passion irrésistible pour la mécanique. Dès l'âge de quatorze ans, il trouvait le moyen de faire l'école buissonnière pour aller voir manœuvrer les wagons dans les gares. Il brûlait déjà du désir de conduire une locomotive. Il y réussit bientôt et il eût... (Lire la suite)

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Ernest Gouin

Ernest Gouin, ingénieur et industriel, est né à Tours (Indre-et-Loire), le 24 juillet 1815. Il est mort à Paris, le 23 mars 1885. A sa sortie de l'Ecole polytechnique, en 1836, il fut classé le premier dans l'état-major. Il donna sa démission pour entrer à l'Ecole des Ponts et Chaussées. Le grand mouvement industriel, trait caractéristique de la fin du XIXe siècle, commençait à se dessiner. Les chemins de fer et la navigation à vapeur occupaient notamment toutes les intelligences. Ernest Gouin se rendit en Angleterre pour compléter ses études techniques. Après un séjour de quelques mois dans les... (Lire la suite)

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René Haüy

René-Juste Haüy, minéralogiste, est né à Saint-Just, petit village du département actuel de l'Oise, le 28 février 1743. Il est mort à Paris le 23 juin 1822. On le considère comme le fondateur de la minéralogie expérimentale, qu'il a établie sur la base suivante : "La forme cristalline élémentaire d'un corps dépend de la composition chimique de ce corps, et les formes, si différentes, en apparence, des cristaux qu'il peut fournir, résultent simplement du mode d'empilement des cristaux primitifs." Du même coup il créait la... (Lire la suite)

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Jules Jamin

Jules Jamin, physicien, est né le 31 mai 1818, au village de Termes (Ardennes); il est mort le 13 février 1886 à Paris. Elève brillant du collège de Reims, il remporta en août 1838 neuf prix et le prix d'honneur des sciences, dans le concours général qui eut lieu cette année-là entre les lycées de Paris et ceux des départements. Au mois d'octobre suivant, il fut reçu le premier à l'Ecole normale supérieure, et trois ans après, en 1841, il en sortait premier agrégé des sciences physiques et fut envoyé comme professeur à Caen. Au bout de deux ans,... (Lire la suite)

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Louis Jousselin

Louis-Didier Jousselin, ingénieur, est né à Blois le 1er avril 1776. Il est mort à Vienne-en-Val (Loiret) le 3 décembre 1858, à l'âge de 82 ans. Elevé dans une famille qui fut activement mêlée aux grands événements politiques de la fin du XVIIIe siècle, il put cependant traverser, non sans danger, la tourmente révolutionnaire et poursuivre, au milieu de l'agitation du pays, de fortes études qui devaient assurer le succès de sa brillante et utile carrière. La loi du 7 vendémiaire an III (28 septembre 1791) avait décrété la création à ... (Lire la suite)

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Joseph Lagrange

Joseph-Louis Lagrange, géomètre, est né à Turin le 25 janvier 1736 d'une famille française de Touraine, alliée à celle de Descartes et fixée dans cette ville en 1672. Il est mort Paris le 10 avril 1813. Son père, trésorier de la guerre, avait joui d'une fortune considérable, qu'il perdit dans des entreprises hasardeuses. Lagrange considérait ce malheur comme l'origine et la cause de la félicité de sa vie. "Si j'avais eu de la fortune, disait-il, je n'aurais probablement pas fait mon état des mathématiques; et dans quelle ... (Lire la suite)

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Joseph Lalande

Joseph-Jérôme Le Français de Lalande, astronome, est né à Bourg-en-Bresse le 11 juillet 1732. Il expira à Paris le 4 avril 1807, au matin, en disant à ses enfants qui l'entouraient, selon Delambre : "Maintenant je n'ai plus besoin de rien."

C'est en observant la grande éclipse de soleil de 1748 qu'il se détermina pour l'astronomie. Ses parents l'avaient envoyé, pour étudier le droit, à Paris ; il obtint la permission de suivre les observations et le... (Lire la suite)

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Gabriel Lamé

Gabriel Lamé, géomètre, est né à Tours le 22 juillet 1795. Il est mort à Paris en 1870. Admis à l'Ecole polytechnique un des premiers, il fit partie de la promotion de 1815, qui fut licenciée en 1816, à cause de ses idées libérales. Il en sortit comme élève ingénieur des mines et suivit bientôt son ami Clapeyron en Russie, pour prendre la direction des grands travaux de viabilité que l'empereur Alexandre avait décidé d'y faire exécuter à l'imitation de la France.... (Lire la suite)

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Pierre Laplace

Pierre-Simon Laplace, astronome et mathématicien, qui devait devenir ministre, sénateur, marquis, pair de France, membre de l'Académie française, de l'Académie des Sciences et du Bureau des longitudes, associé de tous les corps savants de l'Europe, grand'croix de la Légion d'honneur, décoré de tous les ordres étrangers, est né à Beaumont-en-Auge, en Normandie, d'un simple cultivateur, le 28 mars 1749. Il est mort à Paris le 5 mars 1827. Par la profondeur de son génie, il a montré une fois de plus que l'astronomie est ... (Lire la suite)

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Antoine de Lavoisier

Antoine-Laurent de Lavoisier, chimiste, de physicien, physiologiste, agronome, est né à Paris le 20 août 1743. Il est mort décapité sur l'échafaud dressé place de la Révolution, aujourd'hui place de la Concorde, le 8 mai 1794, à 5 heures du soir, le cinquième des fermiers généraux condamnés, immédiatement après son beau-père, Jacques Paulze. C'est le créateur de la chimie moderne, en ce sens que c'est lui qui, par ses travaux sur l'oxygène et la composition de l'air, a ouvert la voie à toutes les découvertes contemporaines. Pendant de longs siècles... (Lire la suite)

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Louis Le Chatelier

Louis Le Chatelier, ingénieur, est né à Paris le 20 février 1815. Il est mort dans la même ville le 10 novembre 1873, enlevé prématurément à l'âge de 59 ans, dans la force intellectuelle et l'éclat de la renommée. Esprit multiple, aux vues larges et encyclopédiques, l'art des mines et de la métallurgie, l'exploitation des chemins de fer, l'agronomie, lui doivent des travaux de premier ordre. C'était une intelligence créatrice, avec le sens très pratique de la vulgarisation immédiate. On peut le considérer aussi comme un des... (Lire la suite)

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Adrien Legendre

Adrien-Marie Legendre, géomètre, est né à Paris, le 18 septembre 1752. Il est mort à Auteuil, le 9 janvier 1834. C'est un des plus illustres représentants des sciences mathématiques et son nom peut être inscrit à côté de ceux d'Euler, de Laplace, Monge, etc. Il a fait des découvertes de premier ordre et sa vie a été longue, paisible, utile, glorieuse, toute consacrée aux cultes de la pure géométrie. Issu d’une famille pauvre, il eut le bonheur d'être pris en affection par l'abbé Marie... (Lire la suite)

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Urbain Le Verrier

Urbain-Jean-Joseph Le Verrier, astronome, est né à Saint-Lô (Manche), le 11 mars 1811. Il est mort à Paris le 23 septembre 1877, jour anniversaire du plus grand événement de sa vie. C'est en effet le 23 septembre 1846 que la planète Neptune, dont l'existence et la place dans le ciel avaient été révélées par lui, fut pour la première fois aperçue à l'Observatoire de Berlin. Il entra à l'Ecole polytechnique en 1831. Il en sortit dans les premiers rangs avec le titre d'ingénieur des manufactures de tabac de l'Etat. Il se consacra à quelques recherches de laboratoire qui furent publiées... (Lire la suite)

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Etienne Malus

Etienne-Louis Malus, physicien, est né à Paris, le 23 juillet 1775. Il est mort en 1811, dans la même ville, atteint d'une phtisie galopante, qui l'enleva aux sciences, à peine âgé de trente-sept ans. Ses premières études furent littéraires, principalement, et il acquit une connaissance très approfondie des auteurs qui font la gloire des lettres grecques et latines. Arago raconte qu'il retrouva dans ses papiers deux chants d'un poème épique intitulé La fondation de la... (Lire la suite)

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Gaspard Monge

Gaspard Monge, géomètre, est né à Beaune, en Bourgogne, en 1746. Il est mort à Paris, le 18 juillet 1818. Son père était un petit marchand coutelier ambulant, qui fît tous les sacrifices pour mettre ses trois fils au collège de la petite ville qu'il habitait. L'aîné, celui qui devait devenir le grand Monge, fut, dès son début, un sujet d élite. Il remportait les premiers prix dans toutes les facultés ; ses maîtres trouvaient un plaisir particulier à inscrire, à côté de son nom, la formule quelque peu maniérée des écoles de cette... (Lire la suite)

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Arthur Morin

Arthur-Jules Morin, mathématicien et physicien, connu dans le monde scientifique sous le nom de Général Morin, est né à Paris le 17 octobre 1795. Il est mort dans la même ville le 20 février 1880. En 1813 il entra à l'Ecole polytechnique. Il en sortit pour passer à l'Ecole d'application de Metz, deux ans après. Nommé lieutenant au bataillon des pontonniers, il devint capitaine en 1829. Ayant fait à cette époque, dans le chef-lieu de notre ancien département de la Moselle, un cours... (Lire la suite)

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Henri Navier

Claude-Louis-Marie-Henri Navier, mathématicien, est né à Dijon, le 15 février 1785. Il est mort à Paris, le 23 août 1836. Il entra à l'Ecole polytechnique en 1802; il en sortit en 1804 pour passer par TEcole des Ponts et Chaussées. Il eut l'idée à cette époque d'annoter les ouvrages de Gauthey, le célèbre ingénieur, son grand-oncle, ainsi que le volume sur l'Architecture hydraulique, de Bélidor, et d'en publier de nouvelles éditions. Ces travaux le conduisirent, en 1824, à l'Académie des Sciences, ainsi qu'à l'Ecole polytechnique, où il professa l'analyse et la... (Lire la suite)

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Jules Pelouze

Théophile-Jules Pelouze, chimiste, est né à Valognes (Manche) le 26 février 1807. Il est mort à Paris en 1867. C'est un des élèves les plus brillants de Gay-Lussac, qui, de bonne heure, l'accueillit dans son laboratoire et encouragea ses goûts pour le travail et les recherches. Après l'avoir employé comme préparateur, il le fit nommer professeur de chimie à Lille, puis répétiteur à l'Ecole polytechnique et enfin essayeur à la Monnaie. Gay-Lussac lui disait souvent : "Enseignez d'abord avant de chercher. Enseigner, c'est apprendre... (Lire la suite)

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Auguste Perdonnet

Albert-Auguste Perdonnet, ingénieur, est né en 1801, à Paris. Il est mort à Cannes, en 1867. Il fit ses études en partie au Collège Sainte-Barbe, en France, puis en partie chez le célèbre Pestalozzi, à Yverdun, en Suisse. Il entra en 1821 à l'École polytechnique, qu'il quitta avant la fin des études réglementaires, en 1822, pour se faire simple ingénieur civil. D'une imagination fougueuse et d'un esprit très libéral, il rêvait les grands travaux et la vie très active. Il s'enrôla dans la même voie que les... (Lire la suite)

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François Perrier

Le général François Perrier, géographe et mathématicien, membre de l'Académie des Sciences à partir du 5 janvier 1880, en remplacement de M. de Tessan, dans la section de géographie et de navigation, est né le 18 avril 1833, à Valleraugue (Gard), où ses compatriotes ont élevé un monument à sa mémoire. Il est mort à Montpellier le 19 février 1888. Directeur du service géographique au ministère de la guerre, il était considéré, à juste titre, comme le restaurateur de la géodésie française et son représentant ... (Lire la suite)

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Jules Petiet

Jules-Alexandre Pétiet, ingénieur, est né à Paris le 5 août 1813; il y est mort à la fin de 1885. Petit neveu de Claude Pétiet, homme d'Etat et administrateur français (1749-1800), neveu du général baron Pétiet (1781-1858), il entra dans le grand mouvement industriel qui commença à animer la France dès 1825, après avoir passé par l'Ecole centrale des Arts et Manufactures, récemment fondée par Lavallée. En 1829, il en sortit avec le diplôme d'ingénieur métallurgiste. En 1842, il ful attaché par... (Lire la suite)

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Louis Poinsot

Louis Poinsot, mathématicien, est né à Paris le 3 janvier 1777. Il est mort dans la même ville le 15 décembre 1859. C'est un des savants restés illustres qui ont fait partie de la première promotion, appelée promotion de fondation, de l'Ecole polytechnique, et dont nous avons cité les principaux noms dans la notice sur Jousselin. A dix-neuf ans il en sortit avec le titre d'ingénieur des ponts et chaussées. Mais ayant plus de goût pour l'enseignement et les études théoriques, il quitta les services publics pour entrer comme professeur au Lycée ... (Lire la suite)

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Denis Poisson

Siméon-Denis Poisson, mathématicien, est né à Pithiviers, aujourd'hui chef-lieu d'arrondissement du département du Loiret, le 4 juin 1781. Il est mort le 25 avril 1840, à Paris. Agé de dix-sept ans, il fut reçu le premier de sa promotion, à la fin de 1798, à l'Ecole polytechnique, pour laquelle il s'était préparé presque seul, sans le secours de professeurs nombreux. Son père, comme président de district, recevait régulièrement un exemplaire du journal périodique de ce grand établissement naissant. Amateur passionné de lecture... (Lire la suite)

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Antoine-Rémy Polonceau

Ce nom représente une dynastie d'ingénieurs du plus haut mérite, qui compte encore aujourd'hui des membres distingués dans l'administration de nos chemins de fer et dans le corps de nos ingénieurs civils. Antoine-René Polonceau, le premier et l'ancêtre, est né à Reims, le 7 octobre 1778, il est mort à Roche, dans le département du Doubs, le 29 décembre 1847. II fit partie de la troisième promotion de l'Ecole polytechnique, en 1797, et deux ans après il entra dans le corps des Ponts et Chaussées. Il fut chargé par Bonaparte d'ouvrir à travers les Alpes cette route du Simplon qui restera comme ...... (Lire la suite)

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Jean-Victor Poncelet

Le général Jean-Victor Poncelet, géomètre français, est né à Metz le 1er juillet 1788. Il est mort à Paris le 22 décembre 1867. II accomplit rapidement ses études classiques, faisant deux années d une seule, pour s'adonner aux mathématiques, pour lesquelles il se sentait un penchant irrésistible. Admis en 1807 à l'Ecole polytechnique, dans les premiers rangs, il en sortit parmi les numéros moins élevés, s'étant trop spécialisé dans la branche qui faisait sa passion. Il passa par l'Ecole d'application de Metz et prit part à la campagne de Russie. Fait prisonnier à Saratoff, sur le Volga, il chercha dans le... (Lire la suite)

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Gaspard de Prony

Gaspard-Clair-François-Marie-Riche, baron de Prony, ingénieur, est né à Chamelet (Rhône) le 22 juillet 1755. Il est mort à Paris le 31 juillet 1839. Son père était membre de l'ancien Parlement des Dombes. II fit ses études à Toissey, dans son pays natal, et entra le 5 avril 1776 à l'Ecole des Ponts et Chaussées. Prony, qui travailla jusqu'à quatre-vingt-quatre ans, était devenu de bonne heure, en France, la personnification de l'art de l'ingénieur. L'administration publique aurait cru encourir le blâme... (Lire la suite)

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Victor Régnault

Henri-Victor Régnault, chimiste et physicien français, est né le 21 juillet 1810, à Aix-la-Chapelle, qui faisait partie de l'Empire français. Il est mort à Paris le 19 janvier 1878. C'est un de ces savants qui n'ont pas eu le don de l'invention et qui n'ont introduit dans la science aucune grande découverte, mais qui ont su porter l'art des expériences à un degré extraordinaire de perfection et, par là même, ont rendu des services signalés au progrès... (Lire la suite)

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Frédéric Sauvage

Pierre-Louis-Frédéric Sauvage, mécanicien, est né à Boulogne-sur-Mer le 19 septembre 1785 ; il est mort dans la maison de santé de Picpus, à Paris, le 16 janvier 1857. C'est l'inventeur de l'hélice qui règne aujourd'hui en maîtresse sur tous les bâtiments de navigation maritime et fluviale. Cette création admirable lui valut des persécutions sans nombre, la ruine, la douleur d'être emprisonné pour dettes par des créanciers imbéciles et cruels (comme il y en a trop) et de finir fou dans un asile d'aliénés. Sa ville natale lui a érigé une statue après ... (Lire la suite)

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Eugène Schneider

Joseph-Eugène Schneider, industriel, est né à. Bideshoff (Meuse) le 20 mars 1805. Il est mort à Paris le 27 novembre 1875. On peut le considérer comme le véritable fondateur des magnifiques établissements du Creuzot, car c'est lui qui leur a donné le développement énorme qu'ils ont pris depuis 1815, époque à laquelle il en reçut la direction à la place de son frère qui venait de mourir. En 1800, il en transforma complètement l'outillage et assura leur renommée, en soumissionnant la fourniture des locomotives des chemins de fer de Londres, les plus belles machines du monde entier. Rappelons que les établissements métallurgiques et miniers du Creuzot datent... (Lire la suite)

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Marc Séguin

Marc Seguin, ingénieur et physicien, est né à Annonay le 20 avril 1786. Il est mort dans la même ville le 25 février 1875. Il descendait d'une famille originaire d'Egypte, et son père, François Seguin, fut marié à une demoiselle Montgolôer. Il était l'aîné de quatre fils, et, dès son plus jeune âge, il fit preuve d'un esprit d observation et d'invention déjà fort remarquable. En 1799, il fut envoyé à Paris pour y parfaire son éducation. Il travailla sous les yeux et sous la direction de son oncle, Joseph Montgolfier, alors membre de l'Institut et conservateur des Arts et Métiers, et se passionna pour les... (Lire la suite)

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Charles Sturm

Charles Sturm, mathématicien, est né à Genève, alors chef-lieu du département du Léman, le 29 septembre 1803. Il est mort à Paris le 18 décembre 1855. Il quitta le collège en 1818 pour suivre les cours publics; mais, en 1819, son père étant mort, il resta le seul soutien de sa mère, de sa sœur et de ses frères, et il dut donner des leçons. C'est alors qu'il entra comme précepteur dans l'illustre famille de Broglie. Il y trouva le pain quotidien pour lui et les siens et toutes facilités pour se consacrer à son goût pour les sciences. En 1827, avec M. Colladon, son ami ... (Lire la suite)

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Louis-Jacques Thénard

Louis-Jacques Thenard, chimiste, est né au bourg de La Louptière, près Nogent-sur-Seine, aujourd'hui dans le département de Aube, le 4 mai 1777. Il est mort à Paris le 21 juin 1857. Simple fils de paysan, sans aucun bien, il vint de bonne heure dans la capitale dans le seul but de s'instruire et de tâcher d'acquérir le titre de docteur en médecine. Il était accompagné de deux de ses amis qui voulaient devenir pharmaciens. Ils réunirent leurs modestes économies et se logèrent tous les trois dans une mansarde du quartier Latin, en demandant à la femme d'un porteur d'eau qui habitait... (Lire la suite)

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Henri-Edouard Tresca

Henri-Edouard Tresca, ingénieur et mécanicien, est né à Dunkerke (Nord) le 12 octobre 1814. Il est mort à Paris le 21 juin 1885. Admis en 1832 à l'Ecole de Saint-Cyr, il n'y entra pas, et se prépara pour l'Ecole polytechnique, où il fut reçu en 1833. Il en sortit comme ingénieur-élève des ponts et chaussées. Mais il ne resta pas longtemps dans cette carrière. Nommé en 1835, il donna sa démission en 1841 pour exercer librement la profession d'ingénieur civil. Il commença par la construction de deux usines pour la fabrication de l'acide stéarique et la distillation des huiles minérales, trouvant, chemin faisant, un... (Lire la suite)

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Jean Triger

Charles-Jean Triger, ingénieur, est né à Paris le 11 janvier 1800; il y est mort le 30 juin 1872. C'est le créateur du système de fondation tubulaire par l'air comprimé, appliqué pour la première fois dans les terrains aquifères de la Loire, en 1845. Il était alors chargé de la direction de l'établissement et de l'exploitation des houillères de Chalonnes (Maine-et-Loire), situées dans une île de notre grand fleuve central de France. Triger imagina et se servit d'un procédé tout nouveau pour se mettre à l'abri d'un envahissement des eaux dans le forage des puits d'extraction. Il y fit descendre un tube en fonte formé d'anneaux cylindriques, de un à un mètre et demi de ... (Lire la suite)

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Joseph Vicat

Louis-Joseph Vicat est né à Nevers le 31 mars 1786. Il est mort en 1861 à Grenoble. C'est un ingénieur du plus rare mérite, qui a eu le bonheur d'attacher son nom à une découverte pratique et féconde du plus haut intérêt pour les constructions. Le premier il a démontré scientifiquement que les propriétés des chaux naturelles dépendent de l'argile disséminée dans leur composition; le premier aussi il a préparé de la chaux hydraulique de toutes pièces sur les chantiers du pont de Souillac, dans le département et sur la rivière de la Dordogne, qu'il fut chargé de construire en 1811. Les piles de ce pont magnifique ... (Lire la suite)

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Adolphe Wurtz

Adolphe Wurtz, chimiste, est né à Strasbourg en 1818; il est mort à Paris le 12 mai 1884, professeur et doyen de la Faculté de Médecine, professeur à la Sorbonne, membre de l'Institut et de l'Académie de Médecine, sénateur, maire du VIIe arrondissement de la capitale. De bonne heure, il accepta les nouvelles doctrines chimiques qui commençaient à s'imposer avec Dumas, Laurent, Charles Gerhardt, et après s'être fait recevoir docteur en médecine, il se tourna spécialement vers l'étude de la chimie et devint agrégé de l'Ecole de médecine de Paris, après un ... (Lire la suite)



Voir aussi :

. Histoire de la tour Eiffel


La tour Eiffel

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